Où il sera question de bobine et d’éponge

Plus grand est l’écran, plus grosse est la bouse.
Cinéphile averti (qui en vaut donc deux), j’adore parler ciné, surtout pour en dire du mal. Faut dire aussi que je regarde beaucoup de bouses, navets, nanars, séries Z… en connaissance de cause. Un masochisme rétinien qui rend hommage au “pire tout pire”.

N’ayant plus vraiment le temps de me disperser sur plusieurs sites, je poursuivrai ici l’œuvre commencée . D’une, ça me permettra de pouvoir continuer à m’écouter parler sur le sujet cinématographique. De deux, ça me changera de ne parler que du Japon. Pas que le sujet m’ennuie, au contraire, mais comme dit une expression qui marche avec absolument tout “trop de Japon tue le Japon”. La monomanie est chiante par essence et changer de disque retardera d’autant le jour où m’ocuper de ce blog deviendra un pensum – ce qui, statistiquement, arrivera forcément, parce que ça finit toujours ainsi, question de temps. De toute façon, le dieu de la rhétorique faussée veille sur moi et je trouverai toujours un moyen de rattacher mon propos au sujet principal du blog.

“Hollywood Buvard” rend hommage (encore… mais on aime ça, les hommages, dans le cinéma) à ma capacité d’absorption filmique. Mon modeste (sic) record tourne à 18 à la suite, Julien Lepers serait content. D’autres ont sûrement fait mieux, mais j’avais autre chose à faire qu’entrer dans le Guinness ou mourir d’épuisement.

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