Boulevard des Stars

Cyborg 2 - Glass Shadow

mardi 3 août 2010 par Kunopès

Titre original : Cyborg 2
Titres alternatifs : Cash Reese - Glass Shadow / Glass Shadow
Réalisateur : Michael Schroeder
Scénario : J. Mark Geldman, Michael Schroeder & Ron Yanover
Genre : Science-fiction, action
Année : 1993
Durée : 1 h 39 mn
Pays d’origine : Etats-Unis
Avec : Angelina Jolie, Elias Koteas, Jack Palance, Billy Drago, Karen Sheperd, Allen Garfield, Ric Young, Renee Griffin

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Synopsis :
2074 : La Pinwheel Robotics vient de fabriquer un cyborg féminin parfait, aux formes de rêve, appelé Cash Reese (Angelina Jolie), dont le corps renferme des explosifs liquides. Il a été créé dans le but d’infiltrer une compagnie concurrente... et d’appuyer sur le détonateur. Un destin cruel que son cerveau ultra-perfectionné – et doué d’émotions – a parfaitement assimilé. Avec l’aide de Colton Hicks (Elias Koteas), un héros en chair et en os, elle va tenter l’impossible : échapper à son sort et à ses poursuivants lors d’une course contre le temps aussi démentielle que cauchemardesque.

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Avis :
Cyborg 2... Ayant vu le premier opus avec l’inénarrable Jean-Claude Vandamme dans le rôle titre, je m’attendais à tout, surtout au pire. Je n’ai pas été déçu. Ce film est... comment dire ?... un nanar. Et malheureusement pas un bon. Certains peuvent être désopilants au second degré, amusants dans une nanardise revendiquée ou non, voire pourraient devenir de "vrais" films entre les mains d’un vrai réalisateur (avec un vrai budget, de vrais acteurs, dialogues, décors...).
Là non.
On est devant une daube.
Pour le coup, on tombe franchement dans le pathétique. Le fan de série Z a ses limites, celui d’Angelina aussi : j’ai vite atteint les deux. Mais bon, c’est Angie, j’ai fait un effort et tenu péniblement jusqu’au bout du film. Ennuyeux au premier degré, pas drôle au second... des combats minables... des dialogues pitoyables... des décors en carton-pâte pour ce qu’on en voit au gré des scènes nocturnes illisibles...
A l’exception d’une apparition dans Lookin’ To Get Out du haut de ses sept ans, on se tient là devant le premier film d’Angelina où elle tient le rôle principal. C’est ce qui le place à part dans sa filmographie. On dira que c’est une erreur de jeunesse parce qu’on est indulgent (et fan donc pas 100% objectif) et qu’il faut bien commencer par quelque chose. On ne décroche pas Une Vie Volée du premier coup... et dans un sens c’est heureux vu son jeu d’actrice dans Cyborg 2. Pas terrible-terrible, il y a encore du chemin à faire. Mais on lui pardonne, la séance de rattrapage lors de ses apparitions ultérieures étant autrement plus convaincante : on ne décroche pas non plus un Oscar par hasard.

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Reste néanmoins un point positif qui permet d’endurer le film. On y voit Angie toute nue ! (Ça ne vole pas haut, mais il faut avoir subi la torture de ce film pour comprendre qu’on se console comme on peut.)
Le temps de baver partout... de partir dans une rêverie fantasmatique sur la poitrine joviale qui apparaît à l’écran... de rebaver un peu... d’essuyer le tout... on rate bien cinq minutes de film et c’est toujours ça de pris.
Ça ne sauve pas le film mais on en profite avec plaisir.

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Voir la fiche détaillée sur Angie’s Rainbow.

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En bonus, l’affiche du premier opus.

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